{"id":1359,"date":"2026-03-25T12:41:47","date_gmt":"2026-03-25T12:41:47","guid":{"rendered":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/?p=1359"},"modified":"2026-04-23T07:52:48","modified_gmt":"2026-04-23T07:52:48","slug":"epic-revue-de-presse-suite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/?p=1359","title":{"rendered":"EPiC : Revue de  presse (suite)"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab&nbsp;<em>Pr\u00e9parez-vous \u00e0 assister au meilleur concert de votre vie.<\/em>&nbsp;\u00bb<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Renaud Baronian, Le Parisien<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Alors qu\u2019<strong>EPiC&nbsp;<\/strong>vient d\u2019appara\u00eetre sur les \u00e9crans fran\u00e7ais ce mercredi 25 f\u00e9vrier, que le CD de la BO est arriv\u00e9 dans les bacs et que<strong>&nbsp;Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>nous propose \u00e0 pr\u00e9sent le vinyle, nous poursuivons notre revue d\u2019une presse qui tient le plus souvent des propos absolument dithyrambiques, cependant parfois curieux comme la critique de<strong>&nbsp;La Provence&nbsp;<\/strong>qui visiblement est \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la plaque.<\/p>\n\n\n\n<p>A noter l\u2019excellente chronique sur<strong>&nbsp;France5<\/strong>, le 26 f\u00e9vrier, dans<strong>&nbsp;C \u00e0 vous la suite&nbsp;<\/strong>dans la rubrique&nbsp;:<strong>&nbsp;L&rsquo;\u0152il de Pierre Lescure&nbsp;<\/strong>qui titre&nbsp;:<strong>&nbsp;<em>Elvis en concert comme si on y \u00e9tait&nbsp;!<\/em>&nbsp;<\/strong>Aucune fausse note, avec des extraits d\u2019une interview de<strong>&nbsp;Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>et un<strong>&nbsp;Pierre Lescure&nbsp;<\/strong>emball\u00e9 par la performance.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarqu-s wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarqu-s\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\nhttps:\/\/youtube.com\/watch?v=Z5GnpaokcRA%3Frel%3D0%26fs%3D1%26wmode%3Dtransparent\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>Il \u00e9tait temps que la p\u00e9riode 70 soit r\u00e9habilit\u00e9e face \u00e0 tous ceux qui depuis des d\u00e9cennies la calomnient sans m\u00eame en avoir connaissance\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;<\/strong><strong>Le Figaro&nbsp;<\/strong>par&nbsp;<strong>Olivier Nuc<\/strong>, titre&nbsp;:<strong>&nbsp;EPiC : Elvis Presley in Concert<\/strong>, un&nbsp;<strong>King<\/strong>&nbsp;dr\u00f4le, bien vivant et pertinent.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>EPiC<\/strong>, une version authentique et sans filtre de l\u2019homme sur lequel tant de choses ont \u00e9t\u00e9 racont\u00e9es. Apr\u00e8s avoir sign\u00e9 le biopic du chanteur en 2022,<strong>Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>livre un documentaire r\u00e9jouissant qui restitue son g\u00e9nie sc\u00e9nique.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a pr\u00e8s de quatre ans, le r\u00e9alisateur australien<strong>&nbsp;Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>s\u2019emparait d\u2019un des mythes les plus tenaces de la culture am\u00e9ricaine :<strong>&nbsp;Elvis Presley<\/strong>. Et signait, avec le biopic<strong>&nbsp;Elvis<\/strong>, une puissante \u00e9vocation de la premi\u00e8re rock star mondiale, de son ascension dans les ann\u00e9es 1950 \u00e0 sa d\u00e9ch\u00e9ance et sa mort pr\u00e9coce en 1977, \u00e0 42 ans. Mise en sc\u00e8ne baroque, d\u00e9luge d\u2019effets, ce qui g\u00e2te parfois les r\u00e9alisations du cin\u00e9aste fonctionnait parfaitement pour d\u00e9peindre&nbsp;<strong>Elvis<\/strong>, personnage<strong>&nbsp;\u00ab bigger than life \u00bb&nbsp;<\/strong>s\u2019il en est. Afin de rendre l\u2019acteur<strong>&nbsp;Austin Butler&nbsp;<\/strong>cr\u00e9dible dans le r\u00f4le du chanteur,&nbsp;<strong>Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>s\u2019\u00e9tait appuy\u00e9 sur des dizaines d\u2019heures de vid\u00e9os d\u2019<strong>Elvis.&nbsp;<\/strong>Avec un accent particulier sur les nombreux concerts donn\u00e9s \u00e0 partir de 1969 \u00e0<strong>&nbsp;Las Vegas<\/strong>. Mais aussi des interviews \u00e0 diff\u00e9rentes \u00e9poques de sa carri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui fait le sel de ce nouveau film,<strong>&nbsp;EPiC : Elvis Presley in Concert<\/strong>, c\u2019est son c\u00f4t\u00e9<strong>&nbsp;\u00ab Elvis racont\u00e9 par lui-m\u00eame \u00bb<\/strong>. Soit une version authentique et sans filtre de l\u2019homme sur lequel tant de choses ont \u00e9t\u00e9 racont\u00e9es. Certains t\u00e9moignent m\u00eame l\u2019avoir vu des ann\u00e9es apr\u00e8s sa mort. Mais les images, pr\u00e9cieuses, mont\u00e9es par<strong>&nbsp;Luhrmann&nbsp;<\/strong>montrent celui qui fut consid\u00e9r\u00e9 comme un demi-dieu presque \u00e0 hauteur d\u2019homme. Ce film est fait pour ceux qui aiment<strong>&nbsp;Elvis Presley<\/strong>, ses chansons, sa voix, sa pr\u00e9sence sc\u00e9nique, plut\u00f4t que pour les curieux avides de r\u00e9v\u00e9lations fracassantes. Le film que l\u2019on attendait depuis longtemps.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la premi\u00e8re partie, en forme d\u2019autoportrait,<strong>&nbsp;Elvis&nbsp;<\/strong>\u00e9gr\u00e8ne les grandes pages de son r\u00e9pertoire, avec un sens de l\u2019autod\u00e9rision qu\u2019on ne lui connaissait pas. Il est en effet le premier \u00e0 ironiser sur la pi\u00e8tre qualit\u00e9 des films que le tr\u00e8s douteux colonel<strong>&nbsp;Parker&nbsp;<\/strong>&#8211; son escroc d\u2019impr\u00e9sario &#8211; lui a fait tourner \u00e0 la cha\u00eene apr\u00e8s le retour de la poule aux \u0153ufs d\u2019or de son service militaire. Aucun n\u2019est pass\u00e9 \u00e0 la post\u00e9rit\u00e9. Mais le meilleur du film r\u00e9side dans les moments de concert.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1969,<strong>&nbsp;Elvis&nbsp;<\/strong>se pr\u00e9sente sur sc\u00e8ne accompagn\u00e9 d\u2019un groupe \u00e9largi, \u00e0 des ann\u00e9es-lumi\u00e8re du trio d\u00e9pouill\u00e9 de ses d\u00e9buts. On y trouve le l\u00e9gendaire<strong>James Burton&nbsp;<\/strong>\u00e0 la guitare,<strong>&nbsp;Jerry Scheff&nbsp;<\/strong>\u00e0 la basse, entre autres fines lames de la musique am\u00e9ricaine.&nbsp;<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>y chante divinement, un r\u00e9pertoire aussi bien puis\u00e9 parmi ses propres classiques que chez les<strong>&nbsp;Beatles<\/strong>,<strong>&nbsp;Simon&nbsp;<\/strong>et<strong>&nbsp;Garfunkel&nbsp;<\/strong>ou<strong>&nbsp;Tony Joe White<\/strong>. Sap\u00e9 comme un milord, en cape et en diamants,<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>est au sommet de son glamour. L\u2019homme est dr\u00f4le, bien vivant, vibrant et pertinent. Au clich\u00e9 qui veut qu\u2019<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>n\u2019ait plus jamais \u00e9t\u00e9 bon apr\u00e8s le come-back sp\u00e9cial de 1968, ce long-m\u00e9trage offre un puissant d\u00e9menti.&nbsp;<strong>Impossible de rester de marbre devant les prestations de ce g\u00e9ant.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le&nbsp;<strong>Nouvel Obs&nbsp;<\/strong>par&nbsp;<strong>Nicolas Schaller&nbsp;<\/strong>:<strong>&nbsp;EPIC : Elvis Presley in Concert&nbsp;<\/strong>: un docu-concert pour revivre avec frissons le grand come-back du&nbsp;<strong>King<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>En travaillant sur le biopic<strong>&nbsp;\u00ab Elvis \u00bb&nbsp;<\/strong>(2022),<strong>&nbsp;Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>est tomb\u00e9 sur des images rares ou in\u00e9dites dont il a tir\u00e9 ce docu-concert arrim\u00e9 au grand come-back de<strong>&nbsp;Presley&nbsp;<\/strong>\u00e0<strong>&nbsp;Las Vegas<\/strong>, en 1969, d\u00e9but de sa fin.<strong>Luhrmann&nbsp;<\/strong>a tout compris au<strong>&nbsp;King&nbsp;<\/strong>dont il dresse le portrait \u00e0 grands traits, reli\u00e9s \u00e0 ses chansons, de l\u00e0 o\u00f9 il r\u00e9gnait : la sc\u00e8ne. Images p\u00e9tantes restaur\u00e9es pour l\u2019<strong>IMAX<\/strong>, son \u00e9bouriffant (\u00e0 quelques retouches et r\u00e9arrangements artificiels pr\u00e8s), montage inspir\u00e9, le film vibre en ch\u0153ur avec le<strong>&nbsp;King&nbsp;<\/strong>dont on red\u00e9couvre l\u2019humour et l\u2019instinct de show-man &#8211; il \u00e9tait son propre chef d\u2019orchestre, suivi par un combo de musiciens hors pair. \u00ab<strong>&nbsp;<em>Je commence \u00e0 m\u2019ass\u00e9cher, on dirait que<\/em>&nbsp;Bob Dylan&nbsp;<em>est assis dans ma bouche<\/em>&nbsp;\u00bb<\/strong>, l\u00e2che l\u2019idole entre une prouesse d\u2019interpr\u00e9tation, l\u2019air de rien, et un l\u00e2cher de b\u00e9cots (sur la bouche) \u00e0 ses admiratrices.&nbsp;<strong>Un bonheur pour les fans, un must pour les autres<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;<\/strong><strong>Paris Match<\/strong>&nbsp;par&nbsp;<strong>Fabrice Leclerc<\/strong>.&nbsp;<strong>Baz Luhrmann<\/strong>&nbsp;: \u00ab Dans \u00ab&nbsp;EPiC&nbsp;\u00bb, c\u2019est&nbsp;<strong>Elvis Presley<\/strong>&nbsp;lui-m\u00eame qui raconte sa propre histoire \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la fiction sortie en 2023,&nbsp;<strong>Baz Lurhmann<\/strong>&nbsp;a exhum\u00e9 des heures d\u2019imag\u00e9s in\u00e9dites sur le&nbsp;<strong>King<\/strong>&nbsp;en r\u00e9p\u00e9tition et en concert \u00e0&nbsp;<strong>Las Vegas<\/strong>. \u00ab&nbsp;<strong>EPiC&nbsp;<\/strong>\u00bb est un film captivant, qu\u2019on soit ou non fan d\u2019<strong>Elvis<\/strong>.&nbsp;<strong>Le cin\u00e9aste de<\/strong>&nbsp;\u00ab&nbsp;<strong>Moulin Rouge<\/strong>&nbsp;\u00bb nous ouvre les coulisses de ce film hommage\u2026 du personnage \u00e9pique, il r\u00e9v\u00e8le surtout les coulisses de ses concerts, ses r\u00e9p\u00e9titions o\u00f9 l\u2019on d\u00e9couvre un Elvis touchant. Et aussi le grand musicien qu\u2019il \u00e9tait\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le Parisien<\/strong>&nbsp;par&nbsp;<strong>Renaud Baronian<\/strong>.&nbsp;<strong>EPiC<\/strong>&nbsp;: un incroyable documentaire sur&nbsp;<strong>Elvis Presley<\/strong>&nbsp;avec des archives hallucinantes du&nbsp;<strong>King<\/strong>&nbsp;en concert. Constitu\u00e9 d\u2019images d\u2019archives souvent in\u00e9dites de concerts livr\u00e9s par le chanteur \u00e0&nbsp;<strong>Las Vegas<\/strong>&nbsp;dans les ann\u00e9es 1970, ce documentaire musical exceptionnel montre \u00e0 quel point il excellait dans ses performances sc\u00e9niques.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans \u00ab&nbsp;<strong>EPiC&nbsp;<\/strong>\u00bb, le r\u00e9alisateur australien&nbsp;<strong>Baz Luhrmann<\/strong>&nbsp;fait revivre le&nbsp;<strong>King<\/strong>&nbsp;\u00e0 travers, notamment, des images in\u00e9dites de ses concerts film\u00e9es en 1970 et 1972.&nbsp;<strong>Pr\u00e9parez-vous \u00e0 assister au meilleur concert de votre vie<\/strong>. Et sans bouger de votre fauteuil de cin\u00e9ma. Car dans \u00ab&nbsp;<strong>EPiC<\/strong>&nbsp;\u00bb (pour \u00ab&nbsp;<strong>Elvis Presley in Concert<\/strong>&nbsp;\u00bb), en salles ce mercredi 25 f\u00e9vrier, le r\u00e9alisateur australien&nbsp;<strong>Baz Luhrmann<\/strong>&nbsp;fait revivre le<strong>&nbsp;King<\/strong>&nbsp;\u00e0 travers, notamment, des images in\u00e9dites de ses concerts film\u00e9es en 1970 et 1972. Avec pour sensation un effet \u00e9lectrisant, du jamais-vu en mati\u00e8re de documentaire musical.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire, qui a conduit \u00e0 la production de ce film, est \u00e0 la hauteur de son contenu. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 2020, le cin\u00e9aste, en pleine pr\u00e9paration de son biopic \u00ab&nbsp;<strong>Elvis<\/strong>&nbsp;\u00bb, avec&nbsp;<strong>Austin Butler<\/strong>, a vent d\u2019images de concerts qui auraient \u00e9t\u00e9 tourn\u00e9es \u00e0&nbsp;<strong>Las Vegas<\/strong>&nbsp;pour les besoins de documentaires en 1970 et 1972, et dont certaines chutes seraient in\u00e9dites. Il se met alors en qu\u00eate de retrouver ces bobines en 35 mm avec l\u2019aide du service des archives de&nbsp;<strong>Graceland<\/strong>, le mus\u00e9e install\u00e9 dans la r\u00e9sidence du&nbsp;<strong>King<\/strong>&nbsp;\u00e0&nbsp;<strong>Memphis<\/strong>. \u00c9norme surprise au final : ce sont 59 heures de rushs quasiment in\u00e9dits qui sont d\u00e9couverts. Le r\u00e9alisateur et le mus\u00e9e vont passer deux ans \u00e0 les faire restaurer et num\u00e9riser. Pour, \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e, en garder les meilleurs moments dans ce documentaire d\u20191h35.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais \u00ab&nbsp;<strong>EPiC<\/strong>&nbsp;\u00bb n\u2019est pas qu\u2019un concert film\u00e9. Toujours durant la pr\u00e9paration de son biopic sur&nbsp;<strong>Presley<\/strong>,&nbsp;<strong>Luhrmann&nbsp;<\/strong>a d\u00e9nich\u00e9 d\u2019autres archives rares, notamment de sessions &#8211; extraordinaires &#8211; de r\u00e9p\u00e9titions avec le groupe qu\u2019il avait embauch\u00e9 en 1969 pour se pr\u00e9parer \u00e0 ses concerts \u00e0 l\u2019<strong>International Hotel&nbsp;<\/strong>de&nbsp;<strong>Las Vegas<\/strong>. Par ailleurs,&nbsp;<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>a toujours chant\u00e9 sa vie : malin, le r\u00e9alisateur en profite pour op\u00e9rer des flash-backs, \u00e0 chaque chanson entonn\u00e9e en concert, via des archives illustrant sa jeunesse ou les grands moments de son parcours.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;<\/strong><strong>Radiofrance&nbsp;: Les Midis de Culture&nbsp;<\/strong>par<strong>&nbsp;Philippe Azoury<\/strong>, journaliste, critique et auteur,<strong>&nbsp;Christophe Conte<\/strong>, journaliste. Pour poursuivre son exploration du personnage d&rsquo;<strong>Elvis Presley<\/strong>, amorc\u00e9e avec le biopic \u00ab<strong>&nbsp;Elvis&nbsp;<\/strong>\u00bb,&nbsp;<strong>Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>d\u00e9voue au rockeur un documentaire musical.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2022,&nbsp;<strong>Austin Butler&nbsp;<\/strong>pr\u00eatait ses traits et sa voix \u00e0<strong>&nbsp;Elvis&nbsp;<\/strong>dans le baroque biopic \u00e9ponyme de<strong>&nbsp;Baz Luhrmann<\/strong>. Cette ann\u00e9e, c&rsquo;est le v\u00e9ritable<strong>&nbsp;Elvis Presley&nbsp;<\/strong>que nous montre le r\u00e9alisateur australien. Il s&rsquo;agit encore de r\u00e9ecrire l&rsquo;histoire du&nbsp;<strong>King&nbsp;<\/strong>: sa mort, son d\u00e9clin &#8211; la faute est \u00e0 son manager, le<strong>Colonel&nbsp;<\/strong>(jou\u00e9 par<strong>Tom Hanks&nbsp;<\/strong>dans le biopic).<strong>&nbsp;EPIC<\/strong>.<strong>&nbsp;Elvis Presley in Concert&nbsp;<\/strong>se propose de valider cette th\u00e8se \u00e0 force d\u2019images de concerts, issues pour l\u2019essentiel des tournages de deux films documentaires sortis dans la d\u00e9cennie 1970. Une suite \u00e0<strong>&nbsp;Elvis<\/strong>, mais un premier documentaire pour le r\u00e9alisateur de<strong>&nbsp;Romeo+Juliette&nbsp;<\/strong>et<strong>Moulin Rouge&nbsp;<\/strong>!<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;avis des critiques.<strong>&nbsp;Philippe Azoury&nbsp;<\/strong>: C&rsquo;est vraiment un r\u00eave. En \u00e9coutant comme \u00e7a la bande son, j&rsquo;ai trouv\u00e9 qu&rsquo;il y avait \u00e9norm\u00e9ment d&rsquo;\u00e9chos, et c&rsquo;est aussi l&rsquo;effet que m&rsquo;a fait la projection du film \u00e0 la<strong>&nbsp;G\u00e9ode<\/strong>. J&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre choriste de&nbsp;<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>\u00e0<strong>&nbsp;Las Vegas&nbsp;<\/strong>depuis 4 jours, j&rsquo;ai l&rsquo;impression de l&rsquo;avoir senti, d&rsquo;avoir touch\u00e9 le grain<strong>&nbsp;<\/strong>de sa peau. Sur le papier, l&rsquo;id\u00e9e que&nbsp;<strong>Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>mette ses gros doigts dans des archives d&rsquo;<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>\u00e0<strong>&nbsp;Las Vegas<\/strong>, qui n&rsquo;est pas la p\u00e9riode que je pr\u00e9f\u00e8re d&rsquo;<strong>Elvis<\/strong>, \u00e7a faisait tr\u00e8s tr\u00e8s peur. Pourtant \u00e7a fait trois jours que je suis totalement hant\u00e9 par&nbsp;<strong>Elvis.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Christophe Conte :&nbsp;<\/strong>\u00c7a m&rsquo;a totalement \u00e9pat\u00e9 de voir qu&rsquo;on pouvait retrouver des archives comme d&rsquo;<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>et en restaurer le son de cette fa\u00e7on. Mais surtout l&rsquo;interview qui accompagne, cette esp\u00e8ce de voix-off qui est celle d&rsquo;<strong>Elvis<\/strong>, qui raconte des choses qu&rsquo;on n&rsquo;a jamais entendues et m\u00eame qu&rsquo;on ne soup\u00e7onnait pas. C&rsquo;est sa personnalit\u00e9 qui est incroyable. Pour moi c&rsquo;\u00e9tait un hologramme un peu cireux qui ne parlait pas en dehors des premi\u00e8resann\u00e9es. L\u00e0 on d\u00e9couvre un type hyper smart, tr\u00e8s dr\u00f4le. A un moment il rentre sur sc\u00e8ne, il est un peu enrou\u00e9, il dit :&nbsp;<strong><em>j&rsquo;ai l&rsquo;impression que<\/em>&nbsp;Bob Dylan&nbsp;<em>a dormi dans ma bouche<\/em>.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;<\/strong><strong>La Provence&nbsp;<\/strong>par<strong>&nbsp;C\u00e9dric Coppola&nbsp;<\/strong>qui ne donne qu\u2019un 3\/5 au film<strong>. EPIC : Elvis Presley in Concert<\/strong>, le<strong>&nbsp;King&nbsp;<\/strong>dans un film \u00e0 mi-chemin entre le docu et le concert film\u00e9.&nbsp;<strong>EPIC&nbsp;<\/strong>pr\u00e9sente des images longtemps perdues de la r\u00e9sidence l\u00e9gendaire de<strong>&nbsp;Presley&nbsp;<\/strong>\u00e0<strong>&nbsp;Las Vegas&nbsp;<\/strong>dans les ann\u00e9es 1970, m\u00eal\u00e9es \u00e0 de rares images 16 mm d\u2019<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>en tourn\u00e9e, et \u00e0 de pr\u00e9cieux 8 mm provenant des archives de&nbsp;<strong>Graceland<\/strong>, ainsi qu\u2019\u00e0 des enregistrements d\u2019<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>racontant sa \u00ab<strong>&nbsp;version de l\u2019histoire&nbsp;<\/strong>\u00bb, red\u00e9couverts lors des recherches de<strong>&nbsp;Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>pour son film<strong>&nbsp;Elvis\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Baz Luhrmann&nbsp;<\/strong>persiste et signe avec une nouvelle proposition musicale &#8211; une de ses constantes depuis<strong>Rom\u00e9o + Juliette&nbsp;<\/strong>et<strong>&nbsp;Moulin Rouge&nbsp;<\/strong>&#8211; qui t\u00e9moigne \u00e0 nouveau de sa passion pour le&nbsp;<strong>King.&nbsp;<\/strong>Cependant, il ne s\u2019agit pas cette fois d\u2019\u00e9voquer, comme en 2022, la relation du natif de Tupelo avec le fameux&nbsp;<strong>Colonel<\/strong>, manager peu recommandable \u00e0 qui&nbsp;<strong>Tom Hanks&nbsp;<\/strong>pr\u00eatait corps dans le biopic port\u00e9 par<strong>&nbsp;Austin Butler<\/strong>. Pas question non plus d\u2019adopter le point de vue de son \u00e9pouse&nbsp;<strong>Priscilla&nbsp;<\/strong>comme l\u2019avait fait<strong>&nbsp;Sofia Coppola<\/strong>. Non, le cin\u00e9aste s\u2019appuie quasi exclusivement sur les propos du rockeur, comme s\u2019il commentait lui-m\u00eame son parcours artistique. Le film tient la promesse faite dans le titre en montrant \u00e0 plusieurs reprises<strong>&nbsp;Elvis&nbsp;<\/strong>en concert.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette approche permet d\u2019entendre&nbsp;<strong>Elvis<\/strong>, ses doutes et ses envies, principalement en voix off lors d\u2019interviews, sans tomber dans la multitude de t\u00e9moignages d\u2019interlocuteurs face cam\u00e9ra. Un choix qui fluidifie l\u2019ensemble, dynamise le r\u00e9cit et permet d\u2019\u00eatre au plus pr\u00e8s du ressenti du principal int\u00e9ress\u00e9. Et que l\u2019on se rassure, le film tient aussi la promesse faite dans le titre en montrant \u00e0 plusieurs reprises&nbsp;<strong>Elvis&nbsp;<\/strong>en<strong>&nbsp;Concert<\/strong>, ce qui permet de trouver l\u2019\u00e9quilibre entre la partie show et les informations transmises aux spectateurs. Et autant dire que le c\u00f4t\u00e9 performance assure\u2026 Ne serait-ce que pour le plaisir d\u2019entendre des standards dans une salle de cin\u00e9ma, avec un bon son tout en d\u00e9couvrant des images rares, mont\u00e9es avec rigueur. De quoi justifier le d\u00e9placement pour les nombreux fans, \u00e0 qui cette \u0153uvre \u00e0 mi-chemin entre le documentaire et le concert film\u00e9 s\u2019adresse principalement.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Pr\u00e9parez-vous \u00e0 assister au meilleur concert de votre vie.&nbsp;\u00bb &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Renaud Baronian, Le Parisien Alors qu\u2019EPiC&nbsp;vient d\u2019appara\u00eetre sur les \u00e9crans fran\u00e7ais ce mercredi 25 f\u00e9vrier, que le CD de la BO est arriv\u00e9 dans les bacs et que&nbsp;Baz Luhrmann&nbsp;nous propose \u00e0 pr\u00e9sent le vinyle, nous poursuivons notre revue d\u2019une presse qui tient le plus souvent des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":797,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_bbp_topic_count":0,"_bbp_reply_count":0,"_bbp_total_topic_count":0,"_bbp_total_reply_count":0,"_bbp_voice_count":0,"_bbp_anonymous_reply_count":0,"_bbp_topic_count_hidden":0,"_bbp_reply_count_hidden":0,"_bbp_forum_subforum_count":0,"footnotes":""},"categories":[32,33],"tags":[],"class_list":["post-1359","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites","category-epic"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1359","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1359"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1359\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2785,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1359\/revisions\/2785"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/797"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1359"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1359"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elvismyhappiness.com\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1359"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}